A hard day’s night
Monday, January 31st, 2005Le temps d’un pique-nique au bord du Pacifique, et pfffuuiit: on repart. On se rencontre, on s’apprivoise, on explore le terrain, et puis juste quand ca devient bien, on plie les gaules et on s’arrache. Le temps dure longtemps, et la vie surement plus d’un million d’annees. Mais aujourd’hui, en ce moment precis, l’ami Vincent vole vers la France. Pour de bon. Pour du bon.
Tiens, je ne sais pas si je vous avais raconte un truc marrant: suite a une petite annonce enigmatique (genre: “cherche Ringo”), je me suis retrouve presque malgre moi a jouer de la batterie dans un groupe qui ne fait que des reprises de chansons des Beatles. Et puis attention, les vieilles chansons, bien mievres, bien cremeuses. I want to hold your hand et tutti quanti, le tout pour un bal 60’s qui aura lieu dans trois semaines. La repete a eu lieu dimanche dernier, c’etait vraiment la foire. M’enfin, je m’amuse et je ne vais pas bouder le plaisir de rejouer un peu de batterie. Mais de temps en temps, pendant qu’on martyrise les standards ecules, je m’amuse a imaginer le truc du point de vue d’un observateur exterieur, et je me dis que c’est pas joli joli.
Enfin a part ca, en ce moment, j’ai plein de boulot. Je n’en parle pas souvent sur ce blog, mais je bosse beaucoup histoire d’avancer dans ma these. Ce trimestre, je suis ‘teaching assistant’ du cours de simulation. Je dois aider toute une classe a simuler. Hin hin. A simuler des ecoulements convectifs biphasiques en milieux poreux, of course. Du coup, je passe mes journees a corriger des copies, et mes nuits a preparer d’autres devoirs, pour avoir d’autres copies, etc. Une petite grippe pointerait le bout de son nez la-dessus que ca ne m’etonnerait pas. Et pendant ce temps, Vincent doit survoler l’Islande.