J'avoue, je ne sais pas qui tu es, je ne me souviens plus du mot sur ton bureau mais une chose est sure: recevoir ton mail m'a fait grand plaisir. J'ai eu, pendant deux secondes, une sorte de grande aspiration vers le passe et le vertige de voir ce qu'on etait et ce qu'on est devenu. Et je ne soupconnais pas le bien que cela fait.
Dans le fond, ce qu'on est, on le reste. Il y a juste certaines cordes de la personnalite qui sont plus promptes a vibrer a certaines heures de nos vies qu'a d'autres. Merci.
Je reprends donc du service.